Wilfried Léandre Houngbédji : Une bulle increvable au service de la « com » de Talon

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Wilfried Léandre Houngbédji

Il fait partie de ceux qui, dans l’ombre du candidat, Patrice Talon, ont orchestré et animé sa campagne jusqu’à sa victoire du 11 avril dernier. A 46 ans, Wilfried Léandre Houngbédji, était chargé de la Direction de la Communication à la Présidence de la République jusqu’à sa récente promotion en tant que Secrétaire Général Adjoint et Porte-parole du gouvernement.

Il a tout pour plaire, à commencer par son goût affirmé et affiné pour la « pensée complexe ». Fin lettré, juriste de formation, pur produit de l’Université d’Abomey-Calavi, Wilfried Léandre Houngbédji est un passionné de l’écriture, des beaux-arts, de la philosophie et de la littérature. Son savoir-parler, sa bonne tenue et sa rhétorique lui valent une cordiale ressemblance avec le Président Patrice Talon.

Journaliste, Ecrivain, Juriste, Communicateur et désormais Secrétaire Général Adjoint du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji a grimpé les marches et est devenu l’un des rares collaborateurs, au cœur du système Talon, à être présent en permanence auprès du Président de la République.

Récemment promu à titre exceptionnel dans l’ordre national du Bénin, au grade d’officier, Wilfried Léandre Houngbédji n’est pas un inconnu des médias. Journaliste officiant il y a encore quelques années, au quotidien du service public, La Nation. Son engagement pour la chose politique lui aura valu des travers mais comme un roseau, sous le vent des diatribes et des attaques personnelles, il ploie mais jamais ne rompt.

Entre mai 2008 et décembre 2009, en l’intervalle de 19 mois, Wilfried Léandre Houngbédji, a écrit et mis sur le marché littéraire trois ouvrages. « Liberté et devoir de vérité » le 6 mai 2008. Un essai autobiographique qui retrace son parcours, explique certains de ses engagements et souligne certains de ses combats. Le 10 décembre 2008, c’était « Scandales sous Yayi », une évaluation à mi-parcours de la gouvernance du premier quinquennat de Boni Yayi. Et le 9 décembre 2009, vit le jour « 2011… ?! Chroniques d’une élection annoncée fatidique ». Il s’agit là d’un ensemble de chroniques politiques qui se resserrent toutes sur un centre d’intérêt unique et commun : l’élection présidentielle de mars 2011.

Toutes choses qui, comme le disait, le Doyen Jérôme Carlos, dans sa chronique du 11 décembre 2009, font de lui « l’un des observateurs les plus avisés de la scène sociopolitique de notre pays, un observateur doublé d’un essayiste à la plume sûre et acérée ».

Longtemps tiraillé par sa volonté de participer à la construction de son pays, pressenti à plusieurs reprises dans l’appareil de l’Etat, comme ministre sous Boni Yayi, offre qu’il aura déclinée très tôt, Wilfried Léandre Houngbédji, s’engagea en 2016, aux côtés de Pascal Irenée Koupaki, dans le cadre de la Présidentielle. Après le ralliement de son candidat à la vision du candidat Patrice Talon, il fut nommé Directeur de la Communication à la Présidence de la République.

Un poste qu’il aura occupé avec la maestria que l’on lui connaissait déjà. « C’est exceptionnel. Il ne porte pas le titre de ministre mais il est le porte-parole du gouvernement. C’est la preuve que le Président lui fait confiance. Et c’est un mérite » dira Constant Agbidinoukoun, Journaliste à la retraite sur les ondes d’une chaîne de télévision privée. Intègre, sa renommée le précède et ses compétences parlent pour lui. Son bilan à la tête de la Direction de la Communication force admiration et rien de plus normal que de le voir gravir l’escalier du mérite d’autant qu’il maîtrise le job pour l’avoir déjà fait à plusieurs reprises et sans anicroche.

Wilfried Léandre Houngbédji, c’est le sens d’un engagement intellectuel sans concession qui se double d’un engagement citoyen sans faille, lui, le « Monsieur Com » de Patrice Talon.

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