Tunisie: Et la part des femmes ?, un article de AllAfrica News: Corruption

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D’ailleurs, l’objet du workshop organisé conjointement avec l’Unft est justement de trouver les mécanismes nécessaires à une meilleure participation de la femme dans l’effort national de lutte contre la corruption. La présidente de l’Unft, Radhia Jerbi, s’est dite engagée, elle et les membres de l’organisation féminine, à relever le défi de la lutte contre la corruption et à «encourager la femme tunisienne à dénoncer la corruption».

Les thèmes des workshops animés par des professionnelles de la lutte contre la corruption au sein de l’Inlucc ont ainsi été orientés vers «les mécanismes d’investigation» en matière de corruption, mais également autour des «mécanismes de protection des lanceurs d’alerte». Deux ans après la promulgation de la loi, ces mécanismes restent méconnus par une grande partie de l’opinion.

Ce workshop intervient dans la foulée d’un partenariat signé le 9 décembre 2018 entre l’Inlucc et l’Unft, dont l’objectif est de renforcer le rôle de la femme dans l’effort national de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption qui coûte à la Tunisie plusieurs points de croissance.

Toujours est-il donc que malgré un processus balbutiant, des hommes et des femmes ont brisé l’omerta pour dénoncer la corruption. Jeudi prochain, l’Inlucc, à l’occasion de la célébration du deuxième anniversaire de la promulgation de la loi organique relative à la dénonciation de la corruption et la protection des dénonciateurs, honorera tous ceux qui ont contribué à révéler des affaires de corruption. Et ceux-ci ne sont pas peu, beaucoup d’entre eux ont exprimé leur souhait d’être protégés et ils seraient au nombre de 437. L’Inlucc n’a réussi à couvrir qu’à peu près un tiers des demandes, tout en décidant que 45 d’entre elles ne sont pas sérieuses ou justifiées.

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