Révision de la constitution : Christhelle Houndonougbo dénonce une minorité parlementaire radicale

Face à l’actualité nationale, la Présidente du Congrès du Peuple pour le Progrès (Cpp), Christelle Houndonougbo s’est confié sur l’échec de l’approbation de la procédure d’amendement de la constitution du 11 décembre 1990 par les députés de la minorité parlementaires.

Invitée ce dimanche 8 juillet dans l’émission « 90 minutes pour convaincre », Christelle Houndonougbo a d’emblée salué l’avancée notable observée sur la question de la révision de la constitution. En effet, si pour elle, la volonté de toiletter la constitution ne date pas d’aujourd’hui, la tentative du Bloc de la Majorité Parlementaire semble être la bonne puisque « nous avons tenté encore et nous avons bougé un peu, et un pas en plus, nous atteindrons l’objectif », a-t-elle dit avant de fustiger le comportement des députés de la minorité parlementaire qui se sont radicalisés alors qu’il était question de sujets d’intérêt général.

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Une mauvaise foi, qui ne se comprend pas puisque, explique-t-elle, lors des ateliers et séminaires organisés sur le code électoral et la réforme du système partisan, les députés de la minorité avaient démontré leur intérêt, prouvant de fait qu’ils étaient également dans la logique de procéder à des réformes importantes pouvant avoir des incidences sur la constitution. Pour preuve, déclare l’amazone « de toutes les façons, le code électoral et la réforme du système partisan montraient clairement que nous voulons aller vers des points qui nécessairement induisent la révision de la constitution ».

Mieux, poursuit-elle, après la recevabilité du projet d’amendement qui a permis d’aller à la phase de son examen, « on a pu constater que c’est sur un seul point que la difficulté est apparue. Un point qui aurait pu faire l’objet de discussion, et si les propositions faites par l’opposition ne sont pas prises en compte, là, ils peuvent s’en prévaloir pour voter contre l’adoption ». Or dans les faits, ces députés de la minorité n’ont même pas voulu étudier le document avant de l’imposer à la voie référendaire.

Toutes choses qui traduisent une volonté manifeste de la minorité de s’opposer à tout sans raison valable, alors que l’ambition de tous les acteurs politiques est d’œuvrer pour le développement du Bénin à travers des textes de loi contraignants pouvant renforcer l’état de la démocratie au Bénin.

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