Les organisations étudiantes s’inquiètent de la hausse du coût de la rentrée et de la vie universitaire, un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

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La FAGE et l’UNEF demandent une importante refonte des aides sociales pour faire face à la précarisation des étudiants.

Par Publié aujourd’hui à 03h05, mis à jour à 06h30

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Une salle de classe de l’université Paris-I, en mars 2018.
Une salle de classe de l’université Paris-I, en mars 2018. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Le coût de la rentrée universitaire va à nouveau augmenter, déplore la Fédération des associations générales étudiantes (FAGE) dans son baromètre annuel publié dimanche 18 août. L’année dernière, le premier syndicat étudiant de France avait pour la première fois conclu à une « diminution significative » de l’enveloppe que doivent consacrer les étudiants à leur rentrée, grâce notamment à la suppression de la cotisation à la sécurité sociale étudiante.

Mais ce scénario ne se renouvelle pas en 2019 : le profil type évalué par la FAGE – un étudiant non boursier de 20 ans en licence à l’université, ne vivant plus au domicile familial –, devra débourser en moyenne 2 285 euros pour la rentrée : frais d’inscription, fournitures, loyer… Ce montant est en progression de 1,96 % par rapport à l’année dernière, en raison notamment de la hausse des frais de vie courante de 2,73 %.

Son concurrent, l’Union nationale des étudiants de France (UNEF), fait un constat similaire dans son étude annuelle publiée le 16 août. Basée sur une méthodologie différente, celle-ci évalue le coût de la vie étudiante, estimé en croissance de 2,83 %. Une évolution « bien supérieure à celle de l’inflation qui est de 1,20 % sur un an », appuie le syndicat proche de la gauche, qui s’inquiète de la « forte progression » de la précarité étudiante.

La hausse des loyers « explose en région »

L’augmentation du loyer moyen, premier poste de dépenses des étudiants, est l’un des principaux facteurs de cette tendance relevée par les organisations syndicales. Dans le parc privé, elle atteint 3,86 %, selon l’UNEF. Elle est plus marquée dans des villes comme Bordeaux, où les prix de l’immobilier se sont envolés depuis plusieurs années. Quant aux frais liés aux transports, ils « stagnent » selon la FAGE – l’UNEF relève néanmoins une progression des tarifs des transports en commun dans plusieurs villes, comme Strasbourg.

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