la France conclut sa préparation au Mondial par une victoire contre l’Italie (47-19), un article de Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

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Le XV de France l’a certes remporté aisément, vendredi au Stade de France, mais face à une faible opposition, et dans une rencontre d’un piètre niveau.

Publié aujourd’hui à 05h45

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Yoann Huget au Stade de France, à Saint-Denis, le 30 août.
Yoann Huget au Stade de France, à Saint-Denis, le 30 août. BERTRAND GUAY / AFP

La forme sans le fond : le XV de France a conclu sa préparation à la Coupe du monde au Japon (20 septembre-2 novembre) par une victoire large mais brouillonne, vendredi 30 août au Stade de France contre l’Italie (47-19).

Il était pressenti que ce dernier tour de chauffe, face à des Azzurri loin des meilleurs mondiaux, ne permettrait de tirer que peu d’enseignements quant à la capacité des Bleus de rivaliser dans trois semaines avec l’Argentine (21 septembre), dans un choc déjà crucial pour entamer la Coupe du monde.

On en a eu la confirmation : le XV de France l’a certes remporté aisément, mais face à une faible opposition, et dans une rencontre d’un piètre niveau, hachée par les fautes de main et disputée sur un rythme lent. Le véritable test était samedi à Edimbourg contre l’Ecosse, et il l’a perdu (17-14).

Il s’envolera donc vers le Japon, samedi prochain, lesté de deux victoires (Italie et Ecosse 32-3) pour une défaite (17-14 en Écosse samedi dernier) et escorté de maigres certitudes, principalement en défense. Même s’il a tout de même encaissé trois essais vendredi.

Brouillon

Mais en attaque, le chantier demeure important : manque de précision dans les passes, courses et soutiens, en-avants, les Bleus ont rendu dans un Stade de France désert (30 000 spectateurs tout au plus) une copie terne. Loin des espoirs suscités par le premier match de préparation, le 17 août contre l’Ecosse à Nice (32-3).

Comme sur la Côte d’Azur (et à Edimbourg), ils ont pourtant démarré pied au plancher, par un essai précoce de Yoann Huget (3), à la conclusion d’un beau mouvement avec des fixations et passes dans le bon tempo de Romain Ntamack et Wesley Fofana.

Mais comme à Murrayfield, ils ont ensuite perdu le fil. Beaucoup plus rapidement, quelques minutes plus tard, et par leur seule indiscipline : 10 pénalités concédées dans les 30 premières minutes face aux assauts désordonnés des Italiens. Pour au final deux cartons jaunes (Picamoles, 18; Slimani, 22) et un essai encaissé (Bellini, 20).

Leur force a été de parvenir à se remettre la tête à l’endroit, mais surtout de tomber sur une faible Italie. Six essais ont suivi le premier. Certes, mais seul un est venu d’une action propre, le troisième, signé Camille Chat à la conclusion d’un groupé-pénétrant bien mené (31, 19-7).

Le XV de France a ainsi été remis en selle par un exploit individuel, et alors que les Italiens étaient tout proches du break : après un ballon récupéré par Gaël Fickou à dix mètres de l’en-but tricolore, Huget a relancé, tapé par-dessus Bellini, qui l’a retenu alors qu’il semblait en mesure de s’emparer du ballon pour inscrire un essai. Carton jaune et essai de pénalité (24, 12-7).

Le quatrième essai tricolore est également venu d’un numéro de soliste d’Antoine Dupont derrière un maul cafouillé (44, 26-7). Et le cinquième, de nouveau initié par Huget à la réception d’une passe au pied de Ntamack, a été conclu par Iturria (46) au bout d’une succession de passes hasardeuses.

Huget en jambes

Wenceslas Lauret, en force (60) et Thomas Ramos (74), récupérant une passe dans les chaussettes, ont ensuite corsé l’addition.

Individuellement, ce dernier match de préparation devait permettre à certains joueurs de se montrer, pour une place dans le XV de départ dans trois semaines ou glaner leur billet pour le Japon, avant l’annonce de la liste lundi. Si Huget s’est rappelé au bon souvenir de l’encadrement, comme Ntamack à l’ouverture, en vue d’une place de titulaire, Romain Taofifenua ou Yacouba Camara, indisciplinés, ont sans doute perdu des points pour faire partie des 31. Place maintenant aux choix du staff, qui peut se faire d’autres cheveux blancs.

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A propos Frejus SASSE

Rédacteur en chef / Vidéo - Journaliste / Blogger

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