WOMEN, BUSINESS AND THE LAW 2021: Le Togo se hisse à la 1ère place en Afrique de l’Ouest

Ecoutez le post

Sur la question des discriminations juridiques qui entravent l’emploi et l’entrepreneuriat des femmes, le Togo se démarque une fois encore par ses excellentes performances. Il se positionne à la 1ère place en Afrique de l’Ouest et à la septième en Afrique subsaharienne avec un score de 84,4.

C’est ce que révèle le rapport de la Banque mondial « Women, Business and the Law 2021 » (Les Femmes, l’Entreprise et le Droit). L’étude analyse les lois et les réglementations qui affectent les opportunités économiques des femmes dans 190 économies. L’évaluation se fait sur la base de certains indicateurs clés structurés autour des lois au début, au cours et à la fin de la carrière des femmes. Il s’agit notamment de la mobilité, le lieu de travail, le salaire, le mariage, la parentalité, l’esprit d’entreprise, les actifs et la retraite.

DES EFFORTS CONSEQUENTS

Pour parvenir à ces résultats honorables, le Togo a entrepris différentes initiatives ou réformes visant à permettre plus d’égalités entre hommes et femmes. Celles-ci sont perceptibles à travers l’amélioration du cadre réglementaire.

La gente féminine a également bénéficié de l’incitation du gouvernement à l’esprit entrepreneurial. Des aides spécifiques ont été accordés aux femmes pour créer une entreprise. Ceci par le biais des mécanismes de financement tel que le MIFA et le FNFI. Par conséquent, ces dernières années, le nombre d’entreprises créés a augmenté de même que la proportion de femmes entrepreneurs.

En termes d’exercice de leadership féminin, les femmes ont une participation accrue dans les instances de prises de décisions. On constate donc un accroissement du nombre de femmes dans l’actuel gouvernement. Pour preuve les postes de Présidente de l’Assemblée Nationale, du Premier Ministre, du Secrétariat Général de la Présidence et du Ministre de la Défense sont occupés par des dames.

VERS D’AUTRES REFORMES

Dans son souci de s’attaquer aux discriminations qui peuvent avoir des effets durables sur l’inclusion et la participation économique des femmes, le gouvernement entend renforcer ses actions. Alors, il ne compte pas se limiter là, car l’égalité des sexes est un élément essentiel de la croissance économique.

Pour ce faire, des réformes sont attendues dans les prochains jours. Celles-ci concerneront entre autres les dispositions légales sur la violence domestique, la discrimination fondée sur le genre de la part des créanciers en matière d’accès au crédit. La reconnaissance de la contribution non monétaire des femmes au moment du divorce est aussi envisagée. L’ensemble de cette démarche réitère l’engagement sans faille du chef de l’Etat Faure Gnassingbé d’accorder une place importante à la gente féminine dans son programme de développement.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici