Grève dans l’enseignement supérieur au Bénin : Les enseignants ont boycotté les amphis

Les Universités nationales du Bénin sont déserts. Comme annoncée par l’Intersyndicale des enseignants des universités nationales du Bénin, les amphithéâtres sont vides.

C’est le cas de l’Université d’Abomey-calavi où il est aisé de constater que les enseignants ont purement et simplement abandonnés les salles de cours pour suivre le mouvement de débrayage de leur intersyndicale. Ce mot d’ordre a été lancé le jeudi 25 janvier 2018 dans l’amphi flash par l’Intersyndicale composée par le Syndicat National de l’Enseignement Supérieur (Snes), le  Syndicat Autonome de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (Synares), le Syndicat des Enseignants et Chercheurs de l’Université de Parakou (Secup), le Syndicat National des Hospitalo-Universitaire du Bénin (Synhub), le  Syndicat National des Enseignants Chercheurs et Chercheuses (Snecc) et le Syndicat National des Enseignants et Chercheurs de l’Université Nationale de l’Agriculture (Synec/Una) .

Ils exigent la reprise sans délai du dialogue avec les responsables syndicaux des Universités nationales du Bénin, une meilleure gestion du conseil sectoriel de médiation et de promotion du dialogue social, l’abandon de la nouvelle procédure de recrutement du personnel enseignant, la régularisation sans délai de la situation administrative et financière des enseignants du supérieur recrutés en 2015, la révision à la hausse des heures supplémentaires et de vacation, le rétablissement des organisations estudiantines dans leurs droits d’association et de réunion et le paiement sans délai des bourses et allocations universitaires.

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Journaliste

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